Métaphore de la Grenouille

 

Métaphore pour démontrer la situation actuelle de l’humain.

 

Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.

Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement.

Elle est bientôt tiède.

La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.

La température continue à grimper.

L’eau est maintenant chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien ;

La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.

 

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°C, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite.

 

Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.

 

L’humanité actuelle est comme cette grenouille.

Les prédateurs ne manquent pas, mais les victimes sont consentantes,  soit par ignorance, soit par négligence.

 

Sommes-nous déjà à moitié cuits ?

Alors si vous n’êtes pas comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu’il ne soit trop tard.

 

Seule une petite minorité de personnes est capable de donner le coup de patte salutaire. D’autres, bien que partisans de ce changement d’un monde qui n’est plus supportable, pratiquent la politique de l’autruche car ils estiment qu’il est déjà trop tard, que de toute façon, ils sont trop peu nombreux pour avoir un impact quelconque et qu’il faudrait une

 

majorité de gens impliqués dans ce processus pour faire pencher la balance.

Ils ignorent sans doute que toutes les révolutions sont nées de petits groupes de citoyens déterminés.

 

Nous n’avons ainsi plus beaucoup de choix : ou bien nous rejoignons les esclaves qui chérissent leurs bourreaux, ou bien nous devons donner le coup de patte salutaire pour sortir de la marmite avant qu’il ne soit trop tard.

 

Si cela n’est pas le monde que nous voulons, il nous appartient de fixer ces limites et d‘apprendre à dire NON avant qu’il ne soit trop tard.

 

De Gaulle, Martin Luther king, Gandhi, Nelson Mandela, Jeanne d’Arc….. L’on fait !!

Extrait du livre

« La coupe est pleine »

de Sylvie Simon et Claire Séverac

 

Gandhi - Nous devons être le changement que nous voulons pour le monde